Un ami de mon père avait une chienne en passe de mettre bas... j ai supplié papa pour qu'il accepte que nous en prenions un. Platon est né le 17 janvier 1999... et je l'ai vue naître ! J'ai dit : c est celui là le mien ! Il a fallut attendre le mois de mars pour l'avoir à la maison. Qu'est ce que j'étais contente ! Enfin quelque chose d'intéressant à faire... parce que nous n'avions pas la télévision à la maison (elles étaient beaucoup trop chères et puis il fallait obligatoirement avoir le câble pour regarder quelque chose parce que la RTG1 et la RTG2 ne diffusaient pas toute la journée) donc je passais mes après midi, à part aller voir ma bande de copains quand ils n avaient pas cours, à tourner en rond dans l'appartement sous fonds sonores de Radio France international... la barbe !
La première nuit de petit chien était un peu agitée... j'étais obligée de me mettre tout au bord de mon grand lit pour dormir, et quand j'avais le malheur de m endormir et de me retourner pour aller, sans le vouloir au centre de mon lit, petit chien se mettait à pleurer à chaudes larmes... J arrive le lendemain, samedi complètement crevée en sport, mais c'est pas grave. Hop midi quarante cinq, çà y est c est le week end. Fidèle au poste, Sostène le chauffeur me ramène à la maison. Arrivée dans la cours, je descend du pick up, et voit un ouvrier sortir de l atelier, avec trottinant derrière lui, le petit Platon qui est devenu le grand copain de tous les ouvriers. Mon père m'explique qu'il pleurait tellement qu'il avait été obligé de le descendre à l atelier pour ne pas qu il soit seul. Sacré petit Platon !
La première nuit de petit chien était un peu agitée... j'étais obligée de me mettre tout au bord de mon grand lit pour dormir, et quand j'avais le malheur de m endormir et de me retourner pour aller, sans le vouloir au centre de mon lit, petit chien se mettait à pleurer à chaudes larmes... J arrive le lendemain, samedi complètement crevée en sport, mais c'est pas grave. Hop midi quarante cinq, çà y est c est le week end. Fidèle au poste, Sostène le chauffeur me ramène à la maison. Arrivée dans la cours, je descend du pick up, et voit un ouvrier sortir de l atelier, avec trottinant derrière lui, le petit Platon qui est devenu le grand copain de tous les ouvriers. Mon père m'explique qu'il pleurait tellement qu'il avait été obligé de le descendre à l atelier pour ne pas qu il soit seul. Sacré petit Platon !